Juristes démocrates de Suisse

Insister sur la force du droit

"Les Juristes Démocrates sont conscients de la double face du droit, car les relations entre droit et pouvoir restent ambivalentes. Au cours de moments lucides le droit restreint et dompte le pouvoir et contribue ainsi à la démocratisation globale de la société. Mais souvent il dissimule, légitime et cimente des rapports de force non ou pré-démocratiques. Pour cette raison les juristes démocrates s'engagent de manièr conséquente contre l'instrumentalisation du droit par le pouvoir; l'association lutte pour une démocratie vitale et non domestiquée. C'est pourquoi, dans le cadre des relations actuelles entre le pouvoir et le droit, il ne lui suffit pas d¹être placée à gauche sur l'échiquier politique. La tâche des JDS consiste bien plus à insister sur la force politique d'un droit admettant l'utopie et permettant l'émancipation."

Stephan Bernard, Avocat 

 


L' Association Européenne des Juristes pour la Démocratie & les Droits de l'Homme exige que l'on s'écarte résolument des politiques violentes et inefficaces de l'UE ancrées dans ce prétendu "nouveau" pacte, et que l'on s'oriente vers des politiques véritablement transformatrices qui reconnaissent que l'immigration est à la fois une chose que les gens ont toujours faite et une conséquence des projets impérialistes historiques et actuels de l'Europe.


Les Juristes Démocrates de Suisse soutiennent le référendum contre la loi dite antiterrorisme. La MPT prévoit l’introduction de mesures répressives étendues – situées en amont d’une procédure pénale. Il s’agit d’un véritable changement de paradigme dans la lutte contre la criminalité, qui entre en conflit avec divers droits fondamentaux et qui fait fi d’importants principes qui devraient trouver application dans un procès pénal. De l’avis des JDS, la MPT est hautement problématique au regard de l’Etat de droit et c’est un complément inutile des moyens de lutte contre le terrorisme. 

Signez le référendum ici: pdfListe-signatures-MPT.pdf


Am 23. August 2020 wurde Bundesrat Guy Parmelin in einem offenen Brief von den DJS dazu aufgefordert, das Freihandelsabkommen mit der Türkei nicht zu ratifizieren, solange keine fairen Verfahren garantiert werden können. 
Nun wurde in den Medien berichtet, dass der Bundesrat die Ratifikation des Abkommens nächstens Angriff nehmen will, obwohl sich die Menschenrechtslage in der Türkei nicht verbessert hat. Darum haben wir gemeinsam mit anderen Organisationen der Plattform für den Frieden den Bundesrat erneut aufgefordert, das überarbeitete Freihandelsabkommen nicht zu ratifizieren, d.h. die Notifikation zu stoppen, und das bestehende Freihandelsabkommen mit der Türkei gemäss Art. 33 zu kündigen.

pdfBrief an den Bundesrat und die aussenpolitischen Kommissionen


Semper audiatur et altera pars. Dieser Grundsatz, der seit dem römischen Reich die Geschicke der Gerichtsverfahren bestimmt, geht davon aus, beide Seiten seien anzuhören. Bis heute ist dieses Prinzip prägend für eine rechtsstaatliche Justiz und Grundlage eines fairen Verfahrens. Alle Verfahrensbeteiligten können ihre Sicht der Dinge gegenüber den Richter*innen darlegen – oder auch nicht, sollten Angeschuldigte sich entscheiden, vom Recht auf Aussageverweigerung Gebrauch zu machen. Im Anschluss an die Äusserungen der Verfahrensbeteiligten hat das Gericht unabhängig und unparteiisch ein Urteil zu fällen. Nicht zuletzt um eben diesen eigenen Standpunkt darlegen zu können, garantiert die Europäische Menschenrechtskonvention den Parteien das Recht auf eine Prozessvertretung. Rechtsanwält*innen haben den Auftrag, die Ansicht der Mandant*innen professionell vor Schranken vorzutragen – ohne sich allerdings gemein mit der Klient*innen Anliegen zu machen. In diesem Kontext darf die Berufsausübung selbstverständlich nicht bestraft werden.